Allez un peu de combattivité…

Évidemment, nous avons une semaine magnifique

Évidemment, je suis enfermée…

Évidemment, je suis de mauvaise humeur…

 

En même temps? J’ai la Grippe A et je suis en quarantaine jusqu’à dimanche!

Les masques et autre gel hydroalcoolique sont mes amis (mais plus ma coloc par contre…)

En plus, j’ai mes règles…

Semaine de merde !

 

Father and son

Un dessin de Voutch qui me fait particulièrement rire montre deux femmes, celle en pleurs explique à son amie:

J’ai quitté Truc car je pensais qu’il ferais un mari déplorable et un ex délicieux. Mais c’est tout à fait l’inverse!

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Quelle terrible constatation  de ne pas avoir mis la personne dans la bonne catégorie. Cela revient à se poser la question de ce dont nous sommes profondement capables.

Je ne sais trop où me cataloguer, il semble que je sois une copine plutôt chiante-indépendante et une ex plutôt invisible.

Par contre je sais que je suis une très bonne critique, mais une créatrice plutôt médiocre.  Cela m’a permis d’être lectrice chez un éditeur.

Le fait de le reconnaitre permet d’éviter nombre de décéption et de souffrance. Savoir que l’on peut mener quelqu’un vers une meilleur création, lui permettre de s’élever, de donner à la vie un peu plus de poésie tout en étant incapable de produire le 10ème de ce qu’il fait, est un grand renoncement.

La douleur n’est pas dans la décision, mais dans le renoncement qui la précède.

Je sais donc que je serais une mère déplorable, mais une belle-mère délicieuse.

Il me faut juste un parfait jeune père divorcé. Cela ne devrait pas être compliqué car après les premiers mariages et enfants, voilà les premières séparation qui arrivent aussi sûrement que le déprimant mois de novembre.

On s’accorde tous à dire que l’on réussi bien mieux ce que l’on fait sans affect. Il en va de même pour l’éducation.